Le Fonds africain de développement approuve un prêt de 73 millions de dollars pour autonomiser les jeunes Kenyans par l'entrepreneuriat et le développement des compétences scientifiques et technologiques

24 Octobre 2025
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African Development Bank (Abidjan)
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Le Conseil d'administration du Fonds africain de développement, le guichet de prêts concessionnels du Groupe de la Banque africaine de développement, a approuvé un prêt de 73,31 millions de dollars destiné à renforcer l'éducation scientifique et technologique dans l'enseignement supérieur.

Dans le cadre de la deuxième phase du Projet d'appui à l'enseignement supérieur, à la science et à la technologie (Support to Higher Education, Science and Technology Project - HEST II), ce financement permettra de moderniser 19 universités publiques par la dotation de laboratoires modernes, de matériel pédagogique et d'infrastructures d'apprentissage numérique. Il servira également à créer trois centres d'excellence en ingénierie ainsi qu'un parc scientifique et technologique qui permettra aux étudiants et aux chercheurs de transformer leurs idées en solutions commerciales et industrielles.

Le projet financera des bourses pour 103 professeurs d'université, le recyclage du personnel afin de répondre aux nouveaux besoins technologiques, la mise en place d'un programme d'enseignement basé sur les compétences et le soutien à l'entrepreneuriat des jeunes par le biais de formations et de mentorat. Plus de 100 start-ups dirigées par des jeunes bénéficieront d'un soutien grâce à de nouveaux pôles d'incubation, offrant aux jeunes innovateurs un espace pour transformer leurs idées d'entreprise en réalité.

« Pour de nombreuses personnes, l'éducation reste le moyen le plus sûr d'accéder à une vie meilleure », a déclaré Hendrina Doroba, cheffe de la division Éducation et développement des compétences du Groupe de la Banque africaine de développement. « Nous aidons les jeunes kenyans à acquérir les compétences dont les employeurs ont besoin aujourd'hui et la confiance nécessaire pour créer leurs propres emplois demain », a-t-elle ajouté.

D'ici 2030, le programme HEST II devrait toucher plus de 20 000 étudiants, dont 8 000 jeunes femmes, et créer environ 5 000 emplois directs et indirects. Il s'appuie sur le succès de la première phase, qui a permis de moderniser les installations de huit universités et d'améliorer les programmes d'ingénierie dans tout le pays. La deuxième phase va renforcer les acquis de ces progrès, en veillant à ce que chaque région bénéficie d'un système d'enseignement supérieur plus solide, plus équitable et mieux connecté.

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