Qu'attend-on des équipes africaines pour la Coupe du monde 2026?

Ballon de Football
23 Octobre 2025
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InfoWire

L’idée de la Coupe du monde fait rêver, surtout avec le format qui s’élargit pour 2026. Pour l’Afrique, ce n’est pas juste un tournoi de plus, c’est une opportunité de montrer que le continent peut marquer l’histoire, pas seulement la supporter de loin.

Les joueurs, les supporters, les journalistes tout le monde attend que l’effort collectif soit visible, que les matchs comptent vraiment et que les équipes donnent plus qu’elles n’ont donné jusqu’ici.

Un nouveau format, de nouvelles chances

Cette fois-ci les règles donnent à l’Afrique neuf places directes pour la phase finale, ce qui amplifie les ambitions.

Les équipes savent que l’augmentation de ce nombre change les calculs, chacun vise cette qualification directe mais aussi vouloir une place en playoff pour ne pas rester sur le bord. Et pour beaucoup l’intérêt ne se limite pas au terrain, le public suit, les médias mesurent, certains même voient dans le pari sportif  une dimension où la confiance des supporters se traduit par des attentes plus claires sur les résultats.

L’idée maintenant est d’arriver en tournoi avec une assise physique, mentale, et une constance. Des nations favorites comme le Maroc ou la Tunisie doivent confirmer, celles en devenir comme la Côte d’Ivoire  ou le Ghana doivent prouver qu’elles peuvent supporter la pression des grands matchs.

Les favoris et les outsiders à surveiller

On sait déjà que certaines équipes jouissent d’un statut bien installé. Le Maroc sort d’une performance remarquable à la dernière coupe , la Tunisie aussi a pris l’habitude de se qualifier.

Ces sélections sont attendues pour ne pas subir le tournoi mais pour marquer leur territoire. On attend d’elles qu’elles abordent chaque match avec sérieux, qu’elles gèrent mieux les moments difficiles, qu’elles ne s’effondrent pas quand l’adversaire presse.

Mais le plus excitant c’est de penser aux outsiders, des équipes moins connues mais qui montrent une montée solide, qui ont des joueurs en club dans des championnats exigeants et qui pourraient surprendre. Ces outsiders peuvent forcer le respect, faire déjouer les favoris et apporter une fraîcheur dans la compétition.

Les défis pour transformer les ambitions en résultats

Avoir de bons joueurs ce n’est pas suffisant. Il faut un effectif profond, des remplaçants fiables, des blessures bien gérées, une cohésion de groupe qui tient quand ça joue serré. Le mental, la récupération, la nutrition, le souffle à la fin du match comptent autant que la tactique. Beaucoup d’équipes africaines ont du talent, quelques-unes manquent parfois de constance ou de préparation dans les moments clés.

Le calendrier des éliminatoires joue aussi un rôle, ceux qui réussissent souvent sont ceux qui ont su gérer les voyages, les terrains difficiles et les matchs de barrage. Et notons aussi que la communication autour de l’équipe, le soutien des supporters, tout ça compte beaucoup. Quand le public croit, l’énergie change sur le terrain.

L’impact au-delà du terrain

Au-delà des résultats, ce que beaucoup attendent c’est le message de que la prochaine génération voit que c’est possible. Que les jeunes joueurs dans les quartiers ou les zones rurales puissent rêver grand. Que les infrastructures s’améliorent parce que les fédérations et les sponsors voient un intérêt concret. Une forte performance en Coupe du monde peut déclencher une dynamique de formation, écoles de foot et investissements locaux.

Et puis il y a ce moment où tout le monde se rappelle pourquoi il aime le foot, est ce que regarder une équipe africaine tenir tête, marquer un but décisif, ou même arracher une victoire improbable. Ces moments restent gravés, construisent le respect, changent les regards sur ce qui est possible.

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